Les réponses des membres et les chiffres d'affaires étaient répartis sur plusieurs outils : lents à vérifier, impossibles à consulter avec une seule requête, et risqués à répondre sans connaître le statut réel du compte.
Un data scientist à la demande et un assistant de réponse aux membres, sur des données CRM, sous contrôle humain de bout en bout.